01 juillet 2007
This is the end
Et voilà, vendredi dernier passait sur Canal+ la toute dernière émission de En aparté, probablement la meilleure émission d'interview télévisuelle des années 2000. Pour ceux qui n'ont jamais regardé ce pur moment de télévision : Dans un pseudo appartement design, mais non dénué d'une touche de kitsch, Pascale Clark interrogeait, ou plutôt conversait avec ses invités, tous ceux qui ont fait l'actualié un jour ou l'autre, sans jamais intervenir physiquement. Les invités faisaient face à une voix (et quelle voix!), et donc face à eux-mêmes.
Officiellement, l'arrêt du programme serait dû à une baisse d'audience, mais il faut avouer que Canal+ a tout fait pour saborder cette émission, et dégoûter les plus fidèles. Au départ, elle passait de façon hebdomadaire, le samedi vers 13-14h. Horaire parfait à mon sens, ne faisant, personnellement, rien d'extraodinaire à cette heure-là. Puis c'est passé à 18h, heure qui me convenait moins, étant souvent de sortie. Puis ça a été la quotidienne, quelque part la première mort de l'émission, car en plus du changement d'horaire, l'émission s'est vue entichée de chroniqueurs inutiles et gonflants. Alors qu'au départ, les invités étaient dans un cocon pour raconter ce qu'ils voulaient à cette voix magique, sur la dernière saison ils devaient supporter Mademoiselle Agnès et sa rubrique Mode dont tout le monde se tape, un chroniqueur payé à nous lire le programme télé, et Nicolas Rey, écrivain que j'ai toujours pas compris son rôle dans l'émission. Bref, ce qui faisait le charme et la force de l'émission, à savoir ce huis-clos avec une voix, était brisé depuis quelques temps.
En aparté, c'était l'émission d'interview intelligente, sans humour agressif, sans questionnaire à deux balles ("Est-ce que sucer c'est tromper?"), sans couper la parole, la seule émission qui pouvait laisser un silence entre deux voix et produire un moment magique.
Pour cette dernière émission, Pascale Clark avait réuni, volontairement ou non, plusieurs artistes, tous attachés à l'émission, tels que Zazie, Abd Al Malik, Jane Birkin, Christophe Miossec, André Manoukian, Christophe Willem, Yvan Le Bolloc'h, Aaron, Jean-Luc Lemoine, et la présentatrice a même eu l'émotion d'avoir Juliette Gréco au téléphone, en direct de chez son coiffeur! Et pour la dernière, happening oblige, Pascale Clark
Après la cessation d'Arrêt sur image il y a quelques mois sur France 5, on se dit que les émissions intelligentes n'ont pas vraiment la cote actuellement. Heureusement, il nous reste toujours Cauet et Nikos Aliagas pour nous faire de la grande télé...
Sunny Christophe Willem
envoyé par MAYA74
02 juin 2007
Le Chanson de l'année
Entre toutes les séries qui passent en ce moment à la télé (vous savez, les Experts NCIS du FBI de Manhattan de l'unité spéciale du MIS des dossiers disparus de la police scientifique!), il est difficile de trouver une bonne émission de variétés comme on en voyait tous les samedis soirs, de mon temps! Heureusement chaque année, on a le droit à "La Chanson de l'année". Le principe? Passer toutes les chansons qui passent déjà 40 000 fois par jour sur les radios pour choisir la meilleure chanson de l'année, alors qu'on n'est qu'au moins de juin. Le résultat vient d'un sondage Ipsos, ce qui n'a rien à voir avec les disques d'or, qui eux sont les résultats de ventes. Oui, vous avez bien compris, les gens préfèrent le
s chansons qu'ils n'achètent pas, ou achètent ce qu'ils n'aiment pas, c'est vous qui voyez.
Pour éviter tout suspense inexistant, le gagnant de cette année est Yannick Noah avec Aux arbres citoyens, chanson écolo pas si mal que ça. Pour ceux qui la trouvent démago, je vous rappelle le message principal : "Bougez-vous le cul pour sauver la planète au lieu d'attendre que les autres le fassent à votre place!" Dans une France geignarde qui attend toujours tout de l'état et qui a un gros problème d'entreprise personnelle, cette chanson en devient presque subversive. Et puis elle succède à Aimer jusqu'à l'impossible de Tina Arena, et son fameux "aimer jusqu'à l'impossible, c'est possible" qui rend verts de jalousie tous les poètes nationaux!
N'ayez pas peur, je ne vais pas faire vous faire un débriefing complet. D'une part, ma mémoire ne le permettrait pas. D'autre part, tout n'était pas à raconter. Vous me connaissez, je n'ai gardé que le pire!
- Tout d'abord, commençons par la présentatrice. On a eu droit à une Flavie Flament en très grande forme, toute en minaudage et en suçage de boules. Son jeu préfé
ré était de mentionner le groupe Tokio Hotel pour que des centaines de pré-adolescentes commencent à mouiller dans leur string à paillettes!
- D'ailleurs, parlons-en des fans de Tokio Hotel. J'ai rarement vu une hystérie pareille à la télé! Tout ça pour un porc-épic peinturluré et ses trois copains boutonneux! La dernière fois que j'ai dû voir un phénomène pareil, ce devait être pour les Worlds Apart. En tout cas, top classe le look de la fan : mélanger le résille, le gothique avec le serre-tête bourge, fallait oser!
- Quand il chante en playback, Faudel articule comme une institutrice victorienne et mime ses paroles en dansant comme un parpaing.
- "Ici dans La Chanson de l'année, toutes les plus belles chansons de 2007!" juste après Rock this party de Bob Sinclar.
- Nolwenn Leroy qui vient nous chanter "Ah ah ah, mmmmh, nananana". Ils ont quand même fait l'effort de trouver un titre, qui fait aussi refrain! Elle aurait pu s'habiller pour venir sur scène, parce que la nuisette, c'est pas terrible!
Olivia Ruiz, tout en voix de canard et en déhanché de playmobil, qui profite de repasser sur TF1 pour foutre son bordel. Les aléas du direct, comme on dit... C'est quand même la seule chanteuse que je connaisse qui danse avec les coudes! (Dédicace à JP!)
- Des chansons en compétition dont on a jamais entendu parler, comme le duo entre Françoise Hardy et Julio Iglesias, la dernière chanson de Nolwenn Leroy, et des oublis évidents, comme Louksor j'adore de Katerine, Par amour de Diam's ou La Liste de Rose.
- Faf la Rage est venu nous chanter sa chanson misogyne pas drôle. Si pour lui, une femme qui boit et qui fume, c'est forcément une caillera, alors je traîne avec beaucoup de cailleras, et pourtant très féminines! Si au moins c'était bien écrit...
- Michaël Youn habillé en peau de pêche rose piqué à Diam's, ça c'était drôle!
- Vitaa, la chanteuse à pas fréquenter. Franchement, une nana qui a des emmerdes avec son ex, qui se fait tromper par son mec actuel et qui se fait trahir par sa soeur, soit elle a vraiment pas de bol, soit elle a des trucs à se reprocher. Et puis qui voudrait d'une copine qui geint tout le temps sur son sort! Et puis elle est moche (voilà, comme ça, c'est dit)!
- Des petits moments agéables quand même : U-Turn (Lili) d'Aaron, La Ceinture d'Elodie Frégé, Double je de Christophe Willem, The songs that we sing de Charlotte Gainsbourg...
- Je profite de sa présence dans cette émission pour régler mes problèmes avec lui : Christophe Maé, arrête de chanter, tu me donnes de l'urticaire et des spasmes!!! Ta voix m'horripile littéralement, entre le chat crevé et le tyrolien. Et puis change de pantalon, t'as
les moyens de t'en payer un autre! Et ta chanson, elle veut rien dire!
- Je suis trop déçu que Façon Sex des Tribal King n'ait pas gagné!
Voilà en gros ce que vous avez raté (ou pas). Vivement l'année prochaine!
14 avril 2007
Manu Katché - One Shot Not
Manu Katché,
musicien de notoriété internationale, compagnon de route des plus
grands, devient pour un soir l’instigateur, l’acteur, le démiurge et la
« rythmique » d’un concert unique, enregistré en public réunissant,
complices, de grands noms du jazz et de la pop.
Issus de « tribus » musicales très différentes, Bryan Ferry, Air, Joss Stone, Kyle Eastwood
sont les premiers invités de cette émission musicale d’un nouveau
genre, mariant des styles et des univers qui ne s’étaient jusqu’ici
encore jamais re
ncontrés.
Parallèlement au concert, Manu Katché,
One shot not propose un « récit » des jours qui ont précédé
l’enregistrement : coups de téléphone, rendez-vous, répétitions, repas,
séances de travail…
À mille lieues d’un bonus ordinaire, une
véritable plongée dans un milieu professionnel, avec son langage, ses
codes, au plus près de l’élaboration musicale.
(cf le site d'Arte)
Combien de fois vous est-il arrivé de tomber sur un pur moment de magie télévisuelle? Rarement, on
est bien d'accord. One Shot Not est peut-être la meilleure idée du PAF depuis bien des années. Loin des émissions de variétés vues, revues et rerevues, et pas comme Taratata non plus, car il n'y a aucune promo, le show de Manu Katché nous propose des rencontres éclectiques, avec des gens qu'on ne connaît pas toujours, mais qu'on a tous envie de découvrir. Suite à cette émission, j'ai eu envie de m'intéresser aux carrières de Bryan Ferry (que je connaissais surtout de nom), Joss Stone (dont j'avais déjà entendu parler), Grand National (inconnu au bataillon), Kyle Eastwood (que je connaissais comme fils de et comme acteur dans Honkytonk Man de Papa) et Air, qu'il faudrait que j'approfondisse plus loin que les singles. Bref, une vraie bonne idée qu
e cette émission, avec des morceaux sublimes, des extraits de répétitions, des discussions volées aux artistes, gros plan sur un monsieur qui boit de la bière... Et puis combien d'émissions musicales vous présente systématiquement tous les musiciens, pour bien comprendre que c'est pas le chanteur qui fait tout?
Pour reprendre les termes de Manu Katché : "One Shot Not : I hope not!"
13 avril 2007
La Nouvelle Star
2007 ne dérogera pas à la règle : je suivrai La Nouvelle Star, coûte que coûte! Et comme chaque année, cette émission m'inspire nombre de critiques et d'observations que j'ai du mal à contenir pour moi-même. Je commencerai entre autres par conspuer les gens qui votent par SMS. Il est clair que ces personnes n'ont aucune culture musicale, hormis Hélène Ségara et M. Pokora, et malheureusement, ce ne sont pas eux non plus qui achètent des CDs ensuite, si ce n'est le dernier single de Pigloo. Alors à tous ces gens-là, je voudrais juste dire : ARRÊTEZ DE VOTER, BANDE DE CONS! Comme vous l'aurez compris, je ne suis pas vraiment d'accord avec le choix du public qui a été effectué hier soir...
Mais tout d'abord, je vais commencer par un tour d'horizon des candidats :
- Alex : J'aime de plus en plus cette grande girafe dégingandée. Il a une voix très reposante, qui contraste avec l'énergie qu'il dégage de son bassin! Manquerait un peu d'expression dans le regard, but nobody's perfect!
- Canelle : J'aime beaucoup l'énergie fraîche et fofolle qu'elle dégage. Son problème, c'est qu'elle a plutôt une voix grave et éraillée qui se prête mieux aux accords jazzy, loins de son espace pop acidulé.
- Gaétane : C'est vrai qu'elle est jeune et que les fausses notes ont tendance à s'accumuler, mais j'aime beaucoup sa voix un peu cassée. Et puis on s'en fout, elle est belle!
- Ilyès : Ilyès, c'est comme John Travolta, on veut le faire passer pour un beau mec alors qu'il a une tête de gland! Le gros problème d'Ilyès, c'est surtout qu'il adore en faire des tonnes, le summum étant son auto-arrachage de T-shirt hier soir sur Antisocial. Pathétique!
- Isabelle : Elle est jolie, elle chante juste... mais elle est transparente. D'ailleurs elle est partie, et tout le monde l'a déjà oubliée.
- Julie : "Elle est moderne!" sont les mots qui reviennent le plus souvent dans la bouche de Marianne James quand il s'agit de Julie. Or, si être moderne, c'est agresser les gens avec des chansons de mecs dont elle change les paroles à qui mieux mieux et avec une coiffure de ragondin, alors je dois être très vintage!
- Julien : Où commence l'originalité et où se trouve l'arnaque? J'ai du mal à me situer face à Julien. Il est fascinant, certes. Il a du charisme, c'est sûr. Il a un timbre sympa, ok. Mais son personnage me semble un peu trop proche de celui de Katerine, et il ne me fascine ni ne me touche autant que Steeve Estatoff ou Christophe Willem.
- Martine : Cette nana peut chanter tout le répertoire black en faisant valser sa crinière, c'est impressionnant. Enormément d'énergie positive!
- Michel : Terence Trent D'Arby, sors de ce corps!!! Sérieusement, Michel a une voix de diva incroyable, un atout énorme pour la soul. J'ai un peu peur qu'il n'ait également le caractère d'une diva...
- Mounir : Est-ce que quelqu'un l'a vu arriver lui? Il a vu de la lumière et il est rentré?
- Pierre : Mon chouchou de cette année. Ce trentenaire peux tout chanter avec une voix et une technique impressionnantes! Il peut passer de la soul au jazz, de la variété au rock... En plus, il a une bonne tête, il a un côté foufou... tout ce qu'il faut!
- Raphaëlle : S'il y a bien un truc que je ne supporte pas, c'est qu'on exploite quelqu'un d'autre pour voter les gens. Il y a deux ans, on voyait la pauvre petite de Roland dans l'émission jusqu'à 23h30, alors que la gosse s'en foutait. Cette année, c'est la frangine handicapée qu'on sort chaque semaine pour attirer la pitié des votants. En plus, Raphaëlle, que j'ai pourtant soutenue pendant les sélections, s'avère être une guimauve écoeurante qui a un goût de chiottes pour les fringues!
- Soma : Le "chanteur de r'n'b intelligent" a l'air de plus en plus con sur scène. Entre oubli de paroles, fausses notes, manque de présence et de goût vestimentaire, Soma restera LA déception 2007!
- Tigane : Tigane est jeune, mais avec énormément de potentiel. Sa voix transforme n'importe quelle chansons en objet soul très agréable pour les oreilles.
- Vincent : Sans conteste la tête à claques 2007. Déjà j'avais un problème physique avec Vincent, il a une tête surréaliste où tout est bizarrement dimensionné. Mais son attitude lèche-cul et populiste de la semaine dernière : "Ca vous a plu? Le rêve continue!" m'a donné envie de gerber! Je ne le regretterai pas, celui-là!
Et donc, le drame d'hier. Isabelle et Mounir étant déjà éliminés, il ne restait que treize candidats, dont quatre seraient virés pas le public, mais dont un seul serait repêché par le jury. Déjà, quand on voit les neuneus (Soma, Julie) être pris, on se dit qu'une fois encore, on n'est pas sur la même longueur d'onde que la majorité des spectateurs! Marianne James a fait une remarque qui confirmait mon point de vue : ceux qui restaient en effet étaient très "colorés"! Je n'affirmerais pas que les téléspectateurs sont en majorité racistes, mais il se trouve qu'aucun noir jusque là n'a gagné La Nouvelle Star, et pourtant, ce ne sont pas les bons candidats qui manquaient! De plus, comme je le disais, les gens qui votent manquent certainement de culture musicale. Et dès qu'un candidat ose une chanson qui a plus de cinq ans, il a peu de chance de passer. C'est ce qui s'est passé pour Michel, qui a fait une performance incroyable sur Somewhere Over the Rainbow version Judy Garland. Malheureusement les adolescents boutonneux rivés à leur portable ne connaissent pas les classiques, et Michel s'est fait recalé juste par mauvais choix de chanson. De plus, quelqu'un l'année dernière avait fait remarquer sur un forum que la présence complètement inexplicable de Valérie jusqu'à un stade avancé de la compétition montrait que finalement, le lobby lesbien avait beaucoup d'influence. Je me demande si ce ne sont pas les mêmes raisons qui vont amener Julie assez loin dans l'émission cette année. Et le même schéma qui a poussé Gaël jusqu'en demi-finale l'année dernière, à savoir qu'il a une belle gueule de minet, devrait être favorable à Soma. Comment expliquer aux adolescentes prépubères émoustillées qu'il s'agit avant tout d'une émission musicale, et non d'une élection de Mister Camping...
On peut toujours espérer! Après tout, le choix du vainqueur a souvent corroboré mes goûts :
- Première saison : vainqueur : Jonatan Cerrada, mon chouchou : Jean-Sébatien Lavoie
- Deuxième saison : vainqueur : Steve Estatoff, mon chouchou : Steve Estatoff
- Troisième saison : vainqueur : Myriam Abel, mon chouchou : Myriam Abel
- Quatrième saison : vainqueur : Christophe Willem, mon chouchou : Christophe Willem
Et pour finir, un petit bonus :
29 mars 2007
Reporter Blues
Tout à l'heure, en zappant de chaîne en chaîne
avec mon gros sandwich à la main, je suis tombé sur "Midi les zouzous",
et je suis resté interloqué pendant deux secondes en tombant sur le dessin animé q
ui passait : c'était Gigi! Ca faisait bien
quinze ans que je n'avais pas vu sa tête à cette Gigi, et pourtant, dès
que je l'ai aperçue, j'ai pu tout de suite la reconnaître. Et quand
j'ai regardé le générique de fin, je pouvais anticiper toutes les
images!
Mais qu'est-ce qui fait que notre génération a été aussi marquée par
les dessins animés japonais qui passait au Club Dorothée? Y'en avait
pas un qui faisait du sport le mercredi après-midi ou quoi? Et le fait
est que Dorothée n'était pas la seule coupable! Toutes les chaînes de
l'époque passaient des dessins animés à n'importe quelle heure! Tout ça
pour produire une génération d'attardés qui, normalement en pleine
fleur de l'âge et possédant le plus fort potentiel de ce pays, se
retrouvent en un quart de seconde les yeux écarquillés et la bave aux
lèvres dès qu'ils entendent les premières notes d'une mélodie ringarde,
ou le moindre nom nippon. De là à aller aux soirées spéciales pour voir
Bernard Minet et Chantal Goya chanter sur le dancefloor, et on en arrive à une pathologie générationnelle.
Je ne dis pas que je suis contre. J'ai passé énormément de temps devant
la télé étant môme et je me souviens de beaucoup, beaucoup de dessins
animés de notre enfance. Ce que je ne comprends pas, c'est qu'on arrive
pas à faire le deuil de cette période. Cela reste encore un des sujets
de conversation récurrents avec mes amis : "Oh ouais, c'était bien ça!"
"Moi, je préférais celui-là" "Ca s'appelait comment déjà, celui avec la
fille aux cheveux verts?". Et je suis le premier à dire que les enfants
d'aujourd'hui n'auront pas la même nostalgie que nous avec ce qu'on
leur sert de dessins animés moches et stupides. Mais de là à revivre
ces années-là et passer sa jounée sur la chaîne Mangas, très peu pour
moi! Faut passer à autre chose... Je sais pas moi, Fassbinder!
Mais au fait, pourquoi le générique de Reporter Blues? Parce que, comme
je le disais, il m'arrive régulièrement de parler dessins animés avec
mes amis, et que je suis apparemment le seul en France à me souvenir de ce
dessin animé. Pourtant il était vraiment génial. Alors ok, c'est sûr
que ça n'a pas eu le succès des Chevaliers du Zodiaque ou de Dragon
Ball, mais il était vraiment bon. En gros, Tonie est une journaliste
américaine qui travaille à Paris dans les années 20. C'est une femme
peu conventionnelle. Elle est la seule à l'époque à porter un pantalon
sans être lesbienne pour autant. Elle poursuit sans relâche une femme
qui fait des braquages un peu partout et qui adore se déguiser, Madame
Ralin. Enfin bon, c'était vraiment excellent!
Allez, je ne résiste pas en mettre un autre que j'adore!





