Gaël dans son monde

18 septembre 2007

Ca Thom bien, j'adore les quizz!!!

Thom ne fait pas suivre les chaînes de quizz et autres questionnaires à la con. Par contre, il vous invite à y prendre part si le coeur vous en dit. Pensez bien que je n'allais pas rater une occasion aussi flagrante de parler de moi! Au vu de mes réponses, vous comprendrez assez vite que ce quizz ne peut être en aucun cas considéré comme un hommage à Thom et à sa culture musicale. En effet, chaque fois que le monsieur parle musique sur son blog, il me ramène inévitablement à mon manque de connaissance et de curiosité dans ce domaine. Petite précision également : ce quizz est une version customisée par Thom, thomisée devrais-je dire. Donc autant dire que vous ne le trouverez pas ailleurs, si ce n'est chez lui-même, et donc ici.

1) Chanson pour se réveiller le matin :

A priori je n'en ai pas, je me réveille avec la radio. Me réveiller avec un disque me laisse toujours un goût d'angoisse, comme si je n'étais pas connecté au monde. Si j'ai choisi cette chanson, c'est qu'un jour, quand je me suis réveillé avec, j'ai pris dans la tronche un mélange d'émotions assez particulier, alors que c'est loin d'être une de mes préférées. Mon coeur battait au rythme de la batterie et s'emballait au fur et à mesure que j'émergeais de mon sommeil. Quelque chose de très étrange...

 

2) Chanson pour la route :

Choix assez logique au vu du clip vidéo. Ceci dit, n'importe quelle chanson me sied en voiture, ayant pour habitude de chanter comme un dératé et d'amorcer quelques mouvements du corps, étant quand même assez limité dans mes gestes. Ne vous inquiétez pas, je n'ai jamais causé d'accidents à cause de la musique.

 

3) Chanson rigolote :

Forcément mon choix se tourne vers Didier Super, dont le concert fut un des moments où j'ai perdu le plus de poids à force de rire comme un dératé!

 

4) Chanson pour jouer les rebelles (ou être rebelle, à vous de voir) :

Je déteste les rebelles à deux sous, comme les rastas qui crachent sur une société dont ils sont les premiers à bénéficier. Ce qui me fait penser qu'un jour, j'étais à la caisse de mon petit Leclerc en bas de chez moi, et je suis tombé sur le comble de la rebellitude : deux punks/rastas qui ont présenté gentiment leur carte Leclerc à la caissière. J'ai pas trop osé leur évoquer la société de consommation et ses dérives. Pour peu qu'ils soient contre, ce serait dommage.

 

5) Chanson de rupture :

C'est vraiment pour en citer une, mais dans l'absolu, éviter une chanson lors d'une rupture est plutôt préférable, histoire que ça ne vous la rappelle pas (la rupture) à chaque fois que vous l'entendez quelque part et que vous vous retrouvez à réfreiner des sanglots devant tout le monde sans cause apparente.

6) Chanson pour planer :

Cette chanson a pour particularité d'agir directement sur mon corps, et de le mettre en état de lévitation dès la première note. Joga m'envoie dans les sphères mystérieuses de l'Islande telle que je l'imagine, dans un voyage fantastique et glacial.

 

7) Chanson pour le bain :

Evidemment, comme j'adore rester dans mon bain pendant trois plombes, une seule chanson est loin d'être suffisante, alors je me passerai tout l'album! Même si en général, dans mon bain, je lis.

 

8) Chanson pour faire la fête :

Pour ce genre de situation, je suis plutôt un client facile. N'importe quoi peut me faire trémousser mon popotin, surtout les daubes que je ne supporte pas à la radio. Que voulez-vous, quand le corps et l'esprit sont en pleine scission...

 

9) Chanson pour les étreintes passionnées :

Pas très original, mais très efficace! Sinon, Le petit bonhome en mousse, s'il a pour lui d'avoir un goût inédit en la matière, vous amènerait inéluctablement vers la chanson de rupture sans passer par la case départ et sans toucher le septième ciel les 20 000 francs!

 

10) Chanson pour quand on est en colère ! grrrrrrr :

Je suis rarement en colère, et en général je ne vais pas écouter une chanson pour cultiver cette colère, mais je pense que celle-ci me donnerait bien envie d'aller péter quelques gueules histoire de me soulager.

 

11) Chanson pour les soirées de déprime où l'alcool coule à flots et où la vie est franchement trop moche :

Ce mélange de piano et de la voix de Des'Ree m'attaque directement le coeur pour atteindre les glandes lacrymales (qui ne sont pas dans le coeur, merci, je sais!). Quand on arrive à la partie du solo de piano qui amène sur les cordes, je vous raconte pas dans quel état je suis, mais en général pas beau à voir...

 

12) Chanson pour se recueillir (voire même prier si ça vous chante) :

Je n'ai pas franchement de chanson pour me recueillir, mais disons que le gospel serait l'unique raison pour laquelle je serais capable de me tourner vers la religion.

 

13) Chanson pour s'endormir :

Même si pour m'endormir, je préfère lire. Mais au moins, avec celle-là, je suis assuré de faire de très beaux rêves...

 

14) Chanson portant un titre de prénom (ou avec un prénom dans le titre) :

La première que me vienne à l'esprit.

 

15) Chanson dédiée à un lieu :

Une chanson que j'aime beaucoup, qui raconte une histoire en quelques lignes.

 

16) Chanson que vous auriez voulu écrire mais que vous êtes trop grave à mort dégoûtés passke quelqu'un l'a fait avant vous (je reprends texto les termes de Thom!!!) :

Pas vraiment dégoûté que Zazie écrive ses chansons, mais disons qu'elle m'a piqué plus d'une fois (sans le savoir, dit-elle...) des jeux de mots auxquels j'avais pensé. Et bien sûr, comme un bleu, j'ai pas pensé à déposer un brevet!

17) Chanson qui vous rappelle une anecdote :

Cette chanson, c'est mon dernier voyage à Paris, avec mon jukebox amie Elise et moi qui chantonnons un peu tout et n'importe quoi dans les rues pavées de la capitale...

 

18) Chanson subsidiaire 1 : celle que vous voudriez que l'on joue à votre enterrement :

Carmina Burana, c'est mon fantasme d'ado égocentrique et mégalo. Une façon de partir en beauté et en grandes pompes (du 45, en ce qui me concerne). Et puis l'opéra du Diable dans une église, franchement, ça a de la gueule, non?
Somewhere over the Rainbow/What a wonderful world, parce que cette chanson, c'est moi, tout simplement.

 

19) Chanson subsidiaire 2 : une reprise que vous trouvez supérieure à l'originale :

Je ne dirais pas forcément qu'elle est meilleure, mais elle a au moins le mérite d'apporter quelque chose de différent dans l'énergie même de la chanson.

 

20) Chanson subsidiaire 3 : celle que vous avez honte d'adorer, mais que vous adorez quand même! :
Blooming 18 d'Ace of Base, parce que j'ai vécu intensément ma période Ace of Base, et que forcément, il en reste des traces...

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12 septembre 2007

Tourette Power!

tecktonikRégulièrement, l'histoire de la musique s'accompagne d'une nouvelle danse. Disons qu'on en trouve une assez représentative à chaque décennie. Or, nous voilà dans la deuxième moitié des années 2000, et toujours pas de nouveauté de la part de nos petits petons et de nos hanches diaboliques. Alors quoi de neuf après le rock'n'roll, le disco et le break-dance? La TECKTONIK!!!
Depuis la rentrée je n'arrête pas de tomber sur des reportages sur cette soi-disant nouvelle danse, qui serait la "danse officielle" qui accompagne la musique électronique. Pourtant, la musique électro avait déjà une façon caractéristique et admise de tout le monde de se trémousser : le n'importe quoi. C'était même l'avantage de la techno et de la dance. D'ailleurs, la Tecktonik ne s'en éloigne pas tellement. C'est juste qu'il fallait trouvait un nom. C'est fait. Mais attention, pour qu'il y ait appellation de "danse", il faut d'abord des codes. Décryptage!

La tenue vestimentaire :
Si vous pensiez que la techno était encore une musique de marginaux habillés en surplus militaire qui dansaient dans les champs illégalement, vous avez tout faux. La musique électronique est devenue LA musique des petits bourgeois. Comme toute classe socio-culturelle de djeun's, il lui faut un look bien précis :
- Pour les garçons, la grande nouveauté est la démocratisation du rose. Portez-le en haut, en bas, en rayure ou en uni, mais portez du rose. Le djeun tecktonik a relancé le polo de rugby hypra-beauf, mais maintenant, il le porte le col relevé et ultra-moulant. Tout comme le jean, qui se doit d'être en plus délavé (à certains 558276476endroits seulement) et customisé. Pour les chaussures, rien de neuf : les légendaires Converse All Star donnent à la fois un côté rétro et "jeune adolescent rebelle" à l'ensemble. Mais vous pouvez également porter des chaussures de boxeurs montant jusqu'au mollet, à porter par-dessus le jean surtout (sinon une lapidation publique n'est pas exclue). Pour les accessoires seront de rigueur les lunettes de soleil "Gwen Stefani" de la taille d'un pare-brise, les boucles d'oreilles diamants piquées au rappeurs, qui eux-mêmes les ont piquées à leurs mères. Une ceinture doit obligatoirement accompagner votre jean, mais surtout ne la serrez pas, elle risquerait d'être utile! Choisissez-là en tissu, et de longueur à faire au moins deux fois le tour de votre taille, tant qu'elle laisse votre jean pendre jusqu'aux genoux, afin que le commun des djeun's pas tecktoniks admirent votre boxer bariolé. Oui, le caleçon et le slip ne sont plus, il va falloir s'y faire. Dans tous les cas, essayez d'ajouter de l'argenté, du doré et du strass sur le maximum d'éléments de votre garde-robe ; plus vous ressemblerez à une boule à facettes, mieux ce sera! Pour la coiffure, attention, un seule modèle s'offre à vous : la crête du ragondin. Cheveux gominés à l'extrême, dur comme les cheveux d'un Playmobil, relevez les cheveux de droite et les cheveux de gauche à équidistance au sommet de votre crâne. Ensuite prenez une paire de ciseaux et suivez une ligne droite le long de votre front. Plus ça a l'air artisanal, plus c'est tecktonik!
- Pour les filles, plusieurs options s'offrent à vous, bande de petites veinardes. Vous pouvez vous la jouer masculine, en suivant le modèle conçu pour les garçons décrit un peu plus haut. Vous mettrez un T-shirt bariolé et brillant en place du polo de rugbyman, et un string à paillettes au lieu du boxer. Mais il existe aussi une version plus féminine de la djeun tecktonik. Gardez votre T-shirt bariolé. Pour le bas, optez pour le caleçon moulant noir qui s'arrête aux chevilles. Vous pouvez y ajouter une jupe à froufrou si le coeur vous en dit, pour une "Dirty Dancing touch". La chaussure de rigueur est la ballerine, dorée ou argentée selon vos fringues, mais les Converse All Star peuvent tout aussi bien faire l'affaire. L'accessoire in-dis-pen-sable, c'est le serre-tête! Non pas le gros serre-tête en tissu des années 80, mais un serre-tête fin, noir ou encoreH15831 mieux, assortis à vos ballerines. Les lunettes "Gwen Stefani" de la taille d'un pare-brise vous vont aussi bien, profitez-en. Si vous avez besoin d'un sac à main, surtout qu'il soit assorti à votre serre-tête assorti à vos ballerines, c'est très important. En cas de T-shirt court qui laisserait entrevoir vos hanches, arborez avec fierté un piercing au nombril, et un tatouage au bas du dos, assez bas pour que tout le monde le voie mais pas trop pour qu'il soit caché (?) par le string.

Vous voici préparés pour danser la Tecktonik. Pour apprendre la Tecktonik, ce n'est pas très compliqué. Comme je vous l'expliquais, elle s'inspire surtout du n'importe quoi que les gens pratiquaient déjà. Mais en plus, elle emprunte à d'autres mouvements, comme la danse hip-hop, la country, le disco, le smurff, le voguing ou même le Jamiroquai. Le tout étant que le haut bouge plus que le bas, et vice versa. D'aucuns regards extérieurs jugeront que vous êtes fous à lier, penseront que vous "avez le singe" ou "la danse de Saint-Gui". Laissez-les médire, il n'ont pas la Tecktonik Attitude. La Tecktonik est un hommage assumé aux épileptiques et autres victimes du Syndrome Gilles de la Tourette. Pour ceux qui n'ont pas encore une idée précise de ce à quoi la Tecktonik peut ressembler, voici un exemple probant :

J'entends d'ici certains dire tout bas : "Mais ces petits cons, ils n'ont rien inventé!" Et à celà je répondrais "Exactement!" Et c'est en cela qu'elle est vraiment la danse représentative des années 2000, cette décennie vouée au recyclage culturelle et à l'étouffement de la création. La Tecktonik n'est que la digne homologue de ce que le remake est au cinéma, et le remix à la musique. Donc la prochaine fois qu'un guignol qui brille plus que le David Bowie de la grande époque vous balance un coup de coude dans la gueule en boîte de nuit, évitez de lui faire remarquer que vous pissez le sang et que vous avez le nez en chou-fleur. Ce ne sont juste que les risques de l'art. Et vous savez bien qu'on se souviendra de l'art, mais pas de votre nez.

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30 août 2007

Camping tare

home_page1Je hais les camping-cars! Vous savez, ces espèces de cabines de douche sur roues qui roulent à 20km/h sur les nationales et qui prennent trois places de parking. Je les déteste. J'en suis presque au point de leur en vouloir du mal. Pourtant, il faut bien l'avouer, les camping-cars ne sont pas méchants. Pourtant, ils représentent à mes yeux toute l'arrogance et la décadence d'une génération qui commence à me sortir par les trous de nez. Récapitulons!

1945 : La France vient de subir une guerre de 6 ans, avec pertes humaines et matérielles incommensurables. La population est priée d'y mettre du sien afin de repeupler notre beau pays. Et que tout le monde se mette à niquer de tout son soûl et avec allégresse, fêtant là la fin de la guerre. Vous pensiez que la libération sexuelle s'était faite avec le Flower Power? Faux! En 10 ans, entre 1945 et 1955 les Français n'ont jamais autant baisé de leur vie. Pensez donc : pas de problème de maladie et aucune contrainte contraceptive : le pied intégral!
Voici donc arriver la naissance de ceux qu'on appellera les enfants du Baby Boum, ou Babyboumeurs. Bien sûr, ces milliers d'avortons prennent de la place, et il faut bien leur trouver des endroits ou s'instruire, histoire de foutre la paix aux parents. C'est donc dans la joie qu'on batît des écoles à tour de bras. C'est peut-être là que le problème commence. Car cette génération, au bout de quelques années, se transforme irrémédiablement en des êtres diaboliques et malfaisants : des adolescents. Avant leur arrivée, l'adolescent n'existait pas. On passait de garçon/fille à jeune homme/jeune femme aussi sec. On avait pas son mot à dire tant qu'on n'avait pas une situation et un foyer à soi. Mais dans les années 60, les adolescents, forcément, sont en nombre, et exigent donc d'avoir leur mot à dire et d'avoir un statut à part entière. Mais l'adolescent va-t-il se battre pour autant? Bien sûr que non! On l'a amené pour sauver la France, on lui a bâti une école rien que pour lui : il va pas commencer à bouger son cul pour si peu. On va laisser certains intellectuels et autres universitaires s'occuper de ça (et accessoirement se prendre des pavés dans la gueule). Pendant ce temps, l'adolescent lambda soutire à ses parents le moindre franc gagné pour le dépenser dans un mange-disques, les 45 tours, les boums et le flipper. Trop bath!
L'adolescent babyboumeur a donc gagné son statut de vache à lait commerciale à part entière, seulement il doit faire face au problème de tous les adolescents au bout d'un moment : il devient un adulte. Mais pas de souci à se faire. L'état se sentant responsable de son existence, il va se mettre en quatre pour créer de l'emploi un peu partout, et facilement, pour que Babyboumeur ne passe pas des années à galérer et ne rien faire. Accessoirement, il était quand même là pour rebâtir son pays. C'était l'époque bénie où on pouvait encore devenir professeur rien qu'avec le Bac (et sans passer par la case 93 sans toucher les 20 000 francs).camping_car_1
Et donc voilà notre Babyboumeur dans le monde du travail. Sauf qu'il a décidé que ce serait tout, sauf du travail. Il veut travailler moins, être payé plus, utilise le droit de grève pour protester à n'importe quelle occasion, que ce soit la reconnaissance des heures supplémentaires ou le manque de sucre dans la machine à café. Et puisque Babyboumeur se sent tous les droits, il en oublie facilement la gratitude. Il commence à parquer ses vieux dans une maison de retraite, parce que bon, maintenant qu'il a des loisirs, il va pas les passer avec des gâteux qui lui ressassent leurs années de guerre. Il se fait une situation bien confortable : pavillon en banlieue, cuisine aménagée, deux ou trois voitures, une télé dans chaque pièce et la maison de campagne. Et dire qu'il y a quelques années il était prêt à cracher sur le système. Quel jeune con il était, quand même!
Deux ou trois grèves plus tard, Babyboumeur a gagné une retraite à 55 ans. Et puis les choses étant bien faites, les progrès de la médecine lui donnent le pouvoir de rester dans ce monde bien plus longtemps que ses pauvres parents. Seulement, le travail, faut avouer que ça occupait entre deux films à la télé et deux séjours à la campagne. Maintenant Babyboumeur doit trouver une activité qui l'occupe 24h/24. Et c'est là qu'arrive : LE CAMPING-CAR!
Avec le camping-car, Babyboumeur va enfin pouvoir assouvir ses envies de faire chier tout le monde sans avoir la contrainte de revenir pour pointer au boulot. On lui avait dit : "Tu es là pour sauver la France." Maintenant, Babyboumeur estime qu'il a sauvé la France, et que maintenant, la France lui appartient! Babyboumeur, c'est Tony Montana! Un arriviste de première d'une ingratitude et d'un manque de respect sans borne. Le camping-car, c'est génial : il peut partir en vacances pendant que les autres travaillent, et donc les emmerder sur la route parce que lui, il est pas pressé, il est à la retraite! Il peut aussi se garer n'importe où, de préférence où il y une belle vue et très peu de places de parking. C'est important d'avoir une belle vue quand on se gare. Oui, mais juste quand on se gare. Parce que Babyboumeur, une fois qu'il est installé, il s'en fout du panorama, il veut regarder ses chaînes du satellite auxquelles est raccordée sa télé. Ben oui, quel est l'intérêt de partir en vacances si on risque de rater un épisode des Feudaniel_guichard_rosedor06x de l'amour ou Questions pour un champion?! Et puis il faut avouer que le camping-car, c'est super pratique, parce qu'on est pas obligé de s'arrêter à une station d'épuration pour vider les toilettes : on peut le faire en route, c'est beaucoup mieux! Et puis le must du must du camping-car : on peut avoir une photo dédicacée de Daniel Guichard. On peut même des fois penser qu'on partage quelque chose avec lui, un état d'esprit, une façon de vivre. On est en communion avec Daniel Guichard.
Alors voilà la triste réalité des choses. La France a subi, avec d'autres pays, la plus grande guerre de l'histoire moderne. Elle avait innocemment escompté que la génération suivante aller l'aider à se redresser de ses blessures. Elle ne s'attendait pas à enfanter l'arrogance faite homme, polluant chaque centimètre carré de nature que l'humain avait jusque là épargné. Elle voulait renaître de ses cendres, créer une population qui brillerait à travers le monde. Elle n'a produit que des fans de Daniel Guichard.

Alors oui, je hais les camping-cars, et j'estime que j'ai de bonnes raisons!

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29 août 2007

Ca va pas du tout, ça!

medium_garfield_spiegel_gifAprès un laisser-aller plus qu'évident pendant mes non vacances, j'ai décidé de devenir un blogueur modèle, et de respecter les chartes du blog. A savoir que je rédigerai le plus souvent possible des articles les moins intéressants qui soient, sur les épisodes les plus banals de ma vie, tout en faisant croire que ce sont des événements dignes d'être retenus dans le Quid 2008.
Ce n'est pas vraiment que je n'avais pas le temps durant les mois de juillet et août (même si je ne suis pas resté deux mois assis sur une chaise à regarder le plafond!), mais Dame Paresse a jeté son dévolu sur ma petite personne, empêchant toute tentative d'écrire un post de plus de deux lignes. Je me suis quand même forcé à tenir un certain standing temporel en ce qui concerne mes blogs ciné/litté, mais c'est plus dû à des contraintes purement techniques : en effet, je serai incapable de vous parler d'un film que j'ai vu trois mois auparavant, en en ayant vu une cinquantaine entre temps.
Donc voilà ma bonne résolution de rentrée, à défaut de trouver un travail. Enjoy!

PS : Ne cherchez pas forcément un lien avec la chanson qui entamera mes messages, ce sera juste ce qui me passe par la tête. Après, libre à vous de partir dans des interprétations diverses.

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19 août 2007

De l'art moderne

Voici Noah Kalina. Ce jeune photographe de New York né en 1982 a eu l'idée de faire un autoportrait une fois par jour, pendant 6 ans, pour créer un tableau mouvant qui reflète le temps qui passe. Il en a fait un montage, qui a inspiré plusieurs personnes sur internet. Hypnotisant.

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28 juillet 2007

Mes tubes de l'été

Voilà à quoi je carbure en ce moment, entre autres...

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20 juillet 2007

¡ Ay caramba !

affiche_jeudis_port07Comme chaque été depuis dix-huit ans maintentant, Brest vit au rythme des Jeudis du Port. Pendant deux mois, tous les jeudis, on peut assister à des concerts et des spectacles de rue sur le Port de Commerce.
Le programmation de jeudi dernier, c'était Sergent Garcia. Pas trop ma came, mais bon, j'avais envie de sortir, donc j'ai rejoint Julie et Fanny. Le problème des concerts en plein air en Bretagne, c'est qu'ils sont tributaires des aléas météorologiques, et là, vu qu'il faisait beau, on a pu admirer les 3/4 de la jeunesse brestoise réunie sur le port. Assez impressionnant. À peine arrivés à l'entrée du port, Julie me demande "Tu prends une bière?", et moi je dis "Ouais!", ne pensant pas vraiment au peu de place que les deux que je venais de boire lui laisseraient. Nos consommations en main, on s'approche (on tente, en tout cas) de la scène pour voir donc le groupe, qui avait déjà commencé depuis quelques minutes. Peu à peu, mes a priori s'estompaient à l'écoute des notes cubaines qui prenaient possession de mon corps et de mon cerveau embiéré. Je mettais ça dans un style ragga agaçant, et en fait non. C'est plein de mélanges musicaux colorés, de la salsa au reggae. Le public suivait, la choriste gérait... une très bonne énergie!!!

En même temps, les Jeudis du Port, c'est souvent l'occasion de découvrir beaucoup de choses, étant donné qu'à part ce qui sort en radio, je ne fais pas beaucoup d'efforts pour aller à la rencontre de ceux qui font de la musique sur scène. La preuve en est que l'année dernière, j'y avait découvert The Infadels, groupe qui ma laissé sur le cul de mes oreilles tellement c'était bon, et que leur album tourne encore régulièrement sur ma platine. Le seul bémol que je mettrais au concert des Sergent Garcia, c'est qu'ils n'ont pas pu s'empêcher, en bon groupe de reggae, de faire une chanson contre la guerre dans le monde. Oui, on sait, la guerre c'est pas bien, ça tue les gens. Par contre, pour faire des chansons engagées sur des vrais problèmes de société, comme les vieilles qui font leurs courses le vendredi soir et qui font chier tout le monde, alors là y'a plus personne! On fait moins les malins, hein?
Les Jeudis du Port, c'est aussi l'occasion de jeter un regard détaché et concupiscent sur la faune de la jeunesse brestoise. Oui, les ados, ça me fascine! Nous avions donc une majorité de jeunes pétés comme des coings, qui braillent dans medium_jeudi0001_1tous les sens et dansent sur du n'importe quoi (surtout entre les morceaux). Nous avions aussi le gothique (oui, malheureusement pour lui, il était tout seul!) de service, manteau noir, moon boots et maquillage de The Crow ; les jeunes donzelles habillées en poshpoufs (serre-tête et ballerines dorées obligatoires!) qui viennent glousser en regardant les garçons ; les punks à chiens, figures emblématiques de concerts ; le mec super-bourré et super-relou qui emmerde tout le monde... On a rencontré aussi un mec qui nous a invités à lui faire un baise-main pour gagner un voyage. Je suis pas sûr que je devrais commencer à faire mes bagages, moi...
Au bout d'un petit moment (soit 4 bières plus tard), j'avais comme un petit creux, et hop direction la baraque à frites belges. Là le mec il m'a servi un sandwich steak avec une tonne (et j'insiste sur le mot "tonne") de frites, absolument délicieuses, mais super-pas pratiques à manger dans son emballage! J'ai même dû lui demander un mode d'emploi pour savoir comment accéder jusqu'au steak. Là j'ai rencontré Mel, ptite jeune super-mimi, super-à l'aise car super-bourrée, avec qui j'ai échangé deux mots. Puis j'ai vu Ivane, une ancienne cliente avec qui je m'entendais bien. Puis retour aux filles, qui avaient rencontré deux mecs (enfin, quelque chose me dit que c'est les deux mecs qui ont fait le déplacement...), nommé Jean-Yves et Jacques. Non, ils n'étaient pas retraités, ils avaient 20 ans, et portait des prénoms dont on avait déjà honte en 1987! Après une invitation déguisée au sexe ("Ca vous dit de venir boire un coup à la maison?" Ouais, c'est ça!), nous les avons plantés là, pour rejoindre l'Arizona Café, notre fief.
Sur le trajet, j'ai été pris d'une irrémédiable envie de pisser, vous savez, celle qui partirait toute seule si vous aviez le malheur de vous arrêter de marcher ne serait-ce qu'une seconde!Mais comme je ne suis pas un sauvage, il me fallait le bon arbre bien caché pour assouvir mon envie, sinon on apprécie qu'à moitié cette expérience libératrice. C'est donc dans un petit coin du Square Kennedy que j'ai pu me libérer de quelques litres en moins, et ainsi rejoindre les filles, qui étaient parties dans leur coin secret pour les mêmes raisons, mais malheureusement en emportant mon sandwich! Après un coup de fil, je les ai retrouvés, elles et mon repas, et on a repris la routé, beaucoup plus légers.
L'Arizona Café, ça fait dix ans qu'on y va. Anciennement cabaret où l'on a découvert des groupe du coin (notamment les débuts de Matmatah), le bar est devenu une sorte de boîte de nuit gratuite, repère de pochasses en tout genre... et c'est pour ça qu'on l'aime! On a donc bougé, dansé, sautillé au son des tubes de l'Arizo, parce qu'il faut bien avouer qu'ils changent rarement leur playlist.

C'était aussi l'occasion de rencontrer des gens, comme ce mec de Haute-Savoie (dont le nom nous restera à jamais inconnu) qui était super-content de parler à des Bretons, même si je ne comprends pas vraiment ce qu'on a d'exceptionnel. Puis onarizona_cafe_81566 a rencontré deux copains du mec de Fanny, Philippe et Denis, à savoir M. Hip-Hop et M. Salsa. Oui, deux danseurs qui nous ont bien faits marrer et foutu la honte en danse tellement ils gèrent. J'ai bien cru qu'ils allaient nous faire un numéro de break-dance en plein milieu du bar! En tout cas, respect! Le summum de la soirée a quand même été le moment où s'est tous retrouvés à danser une Macarena. Oui, vous avez bien entendu, on a dansé la Macarena! Et on s'est bien fendu la poire! Je pense que les bières et la vodka caramel y étaient un peu pour quelque chose...
On est rentrés chez nous, à 5h du mat', fourbus, mais bien heureux tout de même!

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18 juillet 2007

Chose promise, chose due.

7_057_05Ever-Heaven (Yoyo pour les intimes) m'a invité à répondre à un questionnaire. J'ai accepté, mais heureusement que je ne lui ai fixé aucun délai, il serait encore devant son écran à attendre mon message, avec les yeux rouges d'un lapin albinos! Malheureusement pour lui, il est actuellement à Londres (enfin, y'a pire comme malheur!), et ne pourra donc pas apprécier tout de suite mon génie dans un exercice imposé!

Règlement : Chaque personne décrit sept choses sur elle-même, celles qui ont été taggées doivent écrire sur leur blog sept choses qui les décrivent ainsi que le règlement. Elles doivent ensuite tagger sept personnes, les énumérer sur leur blog puis leur laisser un message les invitant à venir lire ce règlement.

Tout d'abord, je tiens à remercier Yoyo de n'avoir "taggé" que moi, son univers bloguesque étant des plus limités. Pensez si j'avais le choix! Je ne prendrais jamais le risque de dire non à un ado, on ne peut jamais prévoir les conséquences!

1.  Mon intelligence : Seule chose en moi en laquelle j'ai toujours cru. Personne ne pourra jamais me faire croire le contraire. Attention, je n'entends pas par là que je suis plus intelligent que quelqu'un d'autre, je ne fais aucune comparaison. Je dis juste que je suis intelligent, au même titre que je peux dire que j'ai les yeux marron. Et puis le premier qui me traite de prétentieux, je lui ferais voir à ce petit crétin écervelé!

2.   Ma lâcheté : Je suis d'une couardise sans nom. Non seulement j'ai du mal à assumer ce que je suis ou fais (enfin, tout dépend des domaines), mais j'ai peur de tout, en particulier de tout ce qui est nouveau et que je ne connais pas déjà (oh le beau pléonasme!). Il me faut toujours trois ans pour oser faire quelque chose, en particulier dans les domaines où je sais que je pourrais être jugé ou dans lesquels je sens que j'ai quelque chose à prouver, parce qu'ils me tiennent à coeur. J'ai aussi une fâcheuse tendance à éviter les conflits. Ce qui fait que je n'ouvre pas toujours ma gueule quand il le faudrait, ce qui peut me faire passer pour quelqu'un de passif ou d'hypocrite, au mieux de "mec pas chiant".

3.  Mon ironie : Volontairement, je n'utilise pas le mot humour, car nombreuses sont les situations où j'ai une réplique amère à balancer, alors qu'elle n'est pas forcément drôle. C'est juste que je ressens le besoin d'appréhender toutes les situations sous le biais du sarcasme. Une façon bien pratique d'éviter toute chose sérieuse qui me fait peur ou me met mal à l'aise. Il arrive que ces répliques soient maladroites et fassent du mal aux gens. Dans ce cas-là, je voudrais mourir sur place tellement je me sens mal.

4.   Ma mauvaise foi : Défaut que nous avons tous plus ou moins, j'ai un énorme mal à avouer que j'ai tort. Quand je sens que quelqu'un essaie de me démontrer le contraire de ma théorie, ou je me refnerme dans ma coquille pour éviter un conflit (cf. Paragraphe 2) ou je biaiserais par un trait d'humour, histoire que tout le monde soit content et quitte, et qu'on oublie bien vite cette histoire. Ce chapître comprend également la fausse modestie et la prétention. Ayant du mal à assumer certains de mes défauts, je jouerai la carte du mec fier d'avoir ce défaut et qui le revendique, comme un vrai connard. À l'inverse, j'ai aussi du mal à accepter les compliments. Ils me mettent mal à l'aise, me font facilement pleurer, et j'ai toujours du mal à admettre que ces personnes le pensent vraiment. Car je prends un compliment comme une responsabilité. Si une personne, par exemple, me dit qu'elle me trouve un talent quelconque, je vais prendre cette phrase comme une obligation de démontrer ce talent, ce qui me mets face à moi-même et me bloque.

5.   Ma fainéantise : Alors là, gros handicap dans ma vie. J'ai une tendance à repousser toujours jusqu'au dernier moment la moindre de mes entreprises, et à en faire le minimum syndical. J'ai vraiment du mal à m'investir à fond dans quelque chose. Certains diront que je n'ai pas encore trouvé ma voie. Mais bon, y'en a quand même qui sont bosseurs dans tout ce qu'il font. Je suis le spécialiste pour trouver autre chose à faire, passer le temps, buller, rêvasser... Tout ce qui peut me permettre d'éviter de travailler à fond. Et encore, quand je travaille, j'ai une fâcheuse tendance à rester en surface (commentaires de ma prof de philo). Je ne prends jamais le temps d'aller jusqu'au bout, malgré mes putains de capacités et mon foutu potentiel.

6.   Ma fidélité : En amitié, je suis du genre à vous coller aux basques. J'ai énormément de mal à me dire que les amis, ça peut venir et repartir dans la vie. Alors je fais tout pour être présent dans la vie de mes amis, quitte à être un peu envahissant. Je n'ai quand même pas gardé tous mes amis depuis que j'ai trois ans, mais mes vrais amis, je fais tout pour entretenir notre relation, si je sens que c'est réciproque. Phénomène probabalement dû à mon absence d'ami pendant de longues années de mon enfance. Cela peut avoir pour conséquence une certaine jalousie. J'ai du mal à accepter quand j'apprends que des personnes que je connais se sont rencontrées sans moi. Je pardonne et j'oublie facilement, mais ça me fait mal sur le coup. Et en amour... j'ai jamais eu le temps d'essayer!

7.  Ma mégalo : J'ai grandi avec cette idée qu'un jour, je serai quelqu'un de connu et reconnu, en tant qu'acteur ou chanteur. Je ne chante pas spécialement bien (enfin, pas de quoi passer dans "Le Hit des Inoubliables", non plus!), et j'ai jamais intégré une école de théâtre. Mon orgueil me fait croire que j'y arriverai facilement, alors que je suis conscient qu'il faut travailler énormément pour réussir. Un peu schizo, parfois! Disons que j'ai toujours eu cette impression que je suis fait pour être remarqué, et c'est en général ce que je fais, consciemment ou non. Il se passera toujours quelque chose qui fait que je me ferai remarquer! Parfois c'est profiteur, parfois non.

J'ai essayé de faire assez sincère et personnel, pour éviter ma couleur préférée, ou le poids de chocolat que j'ingurgite en une année, ou de vous raconter ma première cuite. Enfin, si vous voulez savoir, je peux toujours vous raconter! Elalyse, tu as bien compris que c'est là le travail dont je te parlais, donc tu vas t'y coller, ma vieille! JP, ça ne peut que t'amuser, toi qui adores les tests, donc fais-toi plaisir. Arnaud et Giovanna, dès que vous passez par là, vous n'aurez pas le choix, je veux tout savoir de vous (enfin, ce que je ne sais pas encore!). Burette, j'aimerais vraiment te voir jongler avec cet exercice imposé, le résultat sera sûrement excellent. Je laisse les deux dernières places aux gens de passage qui voudront bien s'y coller, mais dans ce cas-là, obligation de me prévenir!7_057_05

Posté par angelwizzard à 23:14 - - Commentaires [9] - Permalien [#]

14 juillet 2007

Addiction cistique

Cela fait 6 mois que j'en parle ici de temps en temps, en vous promettant de vous expliquer, sans jamais lecistes faire. Aujourd'hui, jour de bonnes résolutions, je décide donc de pallier à ce manque.

Les cistes, qu'est-ce que c'est???
Les cistes est un jeu, qui a pour but de vous faire découvrir votre région ou une autre, sur le mode de la chasse au trésor. Si vous voulez des explications claires, c'est par ici, sinon je vais essayer de m'y coller moi-même.

Le jeu des cistes s'inspire d'une activité américaine, le geocaching (qui existe aussi en France). Le principe en est que, en suivant des coordonnées GPS, des joueurs peuvent retrouver un endroit. En France, le GPS étant beaucoup moins popularisé, même si en constante progression, un habitué des chasses aux trésor, Max Valentin, a l'idée de remplacer les coordonnées GPS par une énigme. Ainsi est né le jeu des cistes.

Mais concrètement, comment ça se passe? Tout d'abord vous vous inscrivez sur le site de www.cistes.net, puis vous allez voir votre région et votre département. Là vous sélectionnez les cistes qui sont susceptibles de vous intéresser, soit par leur titre ou leur localisation. À l'écran apparaissent plusieurs infos, comme la date, le cacheur, la liste des objets, etc. Lorsque vous vous êtes inscrit sur une ciste, vous recevez l'énigme correspondant dans votre boîte mail. Cette énigme vous permettre de localiser précisément, et de trouver la ciste.
Mais la ciste, c'est quoi? La ciste est une petite boîte de taille variable (cela peut aller de la boîte de pellicule photo et une grosse boîte à gâteaux) qui contient des objets de peu de valeur. Ce n'est donc pas un vrai trésor au sens littéral du terme. Le but est de trouver cette boîte (grâce à l'énigme), de faire un échange d'objet (un objet contre un autre), de remettre la boîte à sa place. Quelques règles en ce qui conerne la boîte : celle-ci doit être parfaitement étanche. Elle est souvent enfermée dans un sac de poubelle afin d'être mieux protégée. La boîte contient souvent (c'est même conseillé) un carnet ainsi qu'un stylo/crayon, afin que les joueurs qui trouvent cette ciste laissent leurs impressions ou notent leur échanges piur les joueurs suivants.
Une fois que vous avez trouvé la ciste, il faut retourner sur le site, inscrire son échange, et voilà, le tour est joué. Si vous avez l'esprit de compétition, vous pouvez consulter votre palmarès, ainsi que ceux des autres joueurs.
Si on résume, c'est vrai que les cistes, c'est juste aller chercher des boiboites dans la nature. Mais je vous assure que c'est très prenant, et vraiment passionnant. J'ai découvert des endroits sublimes dont je ne soupçonnais pas l'existence, et pas si loin de chez moi. Je peux vous assurer que depuis que je joue, je connais mon département comme ma poche!
Alors vous aussi, tentez l'expérience!!!

Posté par angelwizzard à 14:34 - - Commentaires [4] - Permalien [#]

La scission!

Ne vous inquiétez pas, je ne vais pas vous quitter définitivement (oui, vous, mes deux lecteurs réguliers!). J'ai tout simpllitteratureement décidé de scinder ce blog en plusieurs parties, donc de créer plusieurs blogs, afin d'approfondir mes commentaires que je trouve de plus en plus superficiels. Ca m'obligera à me casser le cul, comme on dit dans le Bouchonnois.
Donc, vous trouverez un blog consacré à la littérature, un autre au ciné, et probablement un troisième dédié aux cistes, dont je n'arrête pas de parler sans vous expliquer ce que c'est! Prochain sujet, promis!!!
Ainsi vous pourrez toujours découvrir ici mes blablas de tous les jours, mais cinemaégalement mes propos musicaux. N'étant pas un spécialiste et n'écoutant la musique qu'avec le coeur, je ne me sens pas de consacrer un blog entier aux chansons que j'écoute.
Dans cette configuration, les gens qui s'en foutent royalement des bouquins que je lis pourront y échapper, et ceux qui n'en ont rien à carrer du ciné pourront toujours s'en tamponner le coquillard!
Dans la logique, je mettrai un peu plus de posts dans chacun, donc ne venez pas vous plaindre si je deviens envahissant!
A bientôt les loulous!

 

PS : JP, je te passe la commande de deux bannières au moins, comme tu l'auras compris, l'une consacrée à la littérature, l'autre au ciné, mais sans ma trombine! Je te laisse le champ libre, je te fais confiance! Enfin, dès que tu le peux, je sais que tes vacances sont sacrées...

Posté par angelwizzard à 13:09 - - Commentaires [17] - Permalien [#]